Le Fonds monétaire international (FMI) souligne la résilience de l’économie marocaine en 2023, malgré le séisme d’Al-Haouz et une sécheresse sévère. La croissance moyenne de 2,9 % sur les trois premiers trimestres s’explique par la hausse des exportations (automobile, tourisme) et des investissements. L’inflation, initialement à plus de 10 % début 2023, a progressivement chuté à 2,3 % en début 2024, même si l’inflation alimentaire demeure élevée à 4,2 % en raison des tensions climatiques sur la production agricole. Le déficit budgétaire s’est établi à 4,4 % du PIB, mieux que prévu. Ce contexte demande une mise en œuvre renforcée de réformes juridiques, notamment dans la simplification des procédures pour la création d’entreprise, les opérations juridiques locales et des solutions informatiques d’appui à l’administration à Kénitra. Les réformes en cours dans les secteurs social, fiscal et budgétaire soutiennent la stabilité macroéconomique et l’attractivité du Maroc comme destination d’investissement.

